Essais à ciel ouvert

Mener la guerre aux idées reçues suppose que l’on se donne des moyens et une stratégie, mais avant tout un but. Celui-ci ne peut consister seulement à balayer ces idées, mais doit conduire à en développer de nouvelles, par le pouvoir de l’imagination et le désir de dépasser l’immobilisme du « c’est comme ça ». C’est faire aussi de ce « ça », l’inconscient, un allié dans ce combat plutôt qu’un épouvantail pour Don Quichotte en errance. Comme on voit, les promesses de l’aube devant conduire à la victoire au crépuscule supposent de la détermination et du travail.


Ladite série des Essais thermonucléaires à ciel ouvert, qui comporte un certain nombre d’ouvrages d’art, déjà, fera progressivement l’objet de références, de commentaires et de réflexions sur cet axe de la campagne. Une telle présentation est donc, comme l’on dit,  e n   c o n s t r u c t i o n

Cette partie comprend pour l’instant et concernera surtout des essais à proprement parler, mais aussi un objet non identifié transcrivant une brève théorie qui a initialement fait l’objet d’un diaporama, ainsi que de courts essais sous forme d’articles.

N’étant pas des livres, les articles pourraient aussi faire l’objet d’une page séparée, ce qui reste une option possible. En faveur de celle-ci : des liens pas toujours aussi ténus que j’ai longtemps voulu le croire avec des articles professionnels publiés notamment à propos de la santé des jeunes, de leurs compétences sociales et de l’éducation, ou de la place du travail en société, ce qui pourrait ainsi mieux être mis en évidence. A contrario, ce sont bel et bien des essais comme les autres, qui développent une réflexion ou un thème originaux et particuliers.


Dématérialisation du monde et effacement des différences ou Tout est égal à la fin !

Article

(2016)

L’évolution du monde sensible contemporain au regard des représentations que nous nous en faisons et des réalisations qui les concrétisent peut nous laisser penser que ce monde quitte peu à peu la matérialité. Et que, de ce fait, nous sommes nous-mêmes les auteurs, et pourront devenir bientôt réellement les objets d’une telle dématérialisation. Dans le même temps, certains cherchent systématiquement à rendre toutes différences entre personnes ou créatures les moins souhaitables possibles. Un peu comme si le constat de ces différences générait en soi les traitements inégaux et les injustices qui s’y manifestent.

Ces fantasmes de dématérialisation et d’indifférenciation dans le cadre de nos existences actuelles permettent de laisser à l’écart la question du désir. Or ce sont ce désir et les choix qui en témoignent qui, en tant qu’être humain, ne peuvent s’exprimer pour nous sans le support du corps et la question de sa finitude, et sans la recherche de l’autre, qui est par définition différent de soi. De tels choix, qui correspondent à l’expression d’une souveraine liberté, impliquent ipso facto que « tout ne puisse être égal à la fin », contrairement au postulat philosophique des mathématiques qui réalise concrètement cette recherche de dématérialisation et d’égalité finale en l’absence de tout désir.

(Tiré du résumé de l'article)

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Comment éviter la question de la mort, et surtout pourquoi

L’incroyable conquête de la liberté

(2015)

Parler de la mort n’est de nos jours pas très bien vu. On notera que cela n’a pas toujours été le cas dans l’histoire des hommes et qu’une telle distance est relativement récente. À la question du comment, il pourrait être très simplement répondu : en évitant d’y penser et d’en parler. C’est même ce que nous faisons le plus ordinairement, vivre comme si la fin n’existait pas, ou alors très abstraitement, de façon fugitive et du plus loin possible dans le cours de nos pensées. Mais on verra que l’on a trouvé des moyens beaucoup plus élaborés pour arriver à ce résultat. Quant à savoir pourquoi, question qui se rapporte à une interrogation omniprésente de la petite enfance, elle nous conduira à chercher diverses sources permettant de trouver les raisons d’un tel évitement, avant d’en tirer les conséquences. Ces implications nous feront remonter aussi à la question de l’origine, puisque origine et fin sont au fond indissociables.

Le parcours proposé dans ce livre piste résolument l’angoisse, la violence et la folie résultant de cette ignorance, questionnant l’inconscient qui régit alors notre finitude. Donnant sens à nos existences, il permet de dépasser la peur d’être libre.

(Tiré du quatrième de couverture de l'ouvrage)

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Théorie de la lutte finale

Avec exégèse

(2013)

Enfin un essai abouti concernant la lutte du moi et de l’inconscient, sur fond d’opposition incontournable du désir et du rejet ; ou : comment dépasser la fugacité d’existences habitées par le déni et son oubli. Le choix de l’homme est ici libéré des haines irréductibles de la théorie capitaliste et des fantasmes fusionnels de la théorie du grand soir.

Quand la lutte est vraiment finale… en 210 mots, exégèse comprise !

(Tiré du quatrième de couverture de l'ouvrage)

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Une fin ou l’autre

Enquête sur une question ouverte

(2010)

Dans le cours de notre existence, la façon d’envisager notre finitude détermine notre être au monde. Faire suivre cette fin a priori du néant, et donc de l’abandon et de la perte de tout sens, correspond immanquablement à la recherche de fusion ou de prolongement avec tous ceux ou tout ce qui entoure : les autres, les astres et les atomes, quelque objet que ce soit… tout ; nous avons tant à en dire et tant à faire ! L’intérêt pour notre entourage n’est-il pas inépuisable ? Nous lui attribuons pourtant, alors, une toute-puissance qui le fait devenir, pour nous, le commencement et la fin.

Le but de cet essai est d’inviter le lecteur à un parcours original en tendant quelques fils au-dessus de ce néant. L’auteur tente d’y construire une passerelle en habitant à sa façon cette question de la finitude, empruntant à la philosophie et à la psychologie des profondeurs. Pour ce faire, il traverse résolument l’angoisse, la violence et la folie qui résultent de cette recherche fusionnelle, questionnant l’inconscient et l’innommé qui régissent cette fin. On peut en conclure qu’il est possible de comprendre la part du désir et du rejet, marquant notre choix, et que l’on peut dépasser la peur d’être libre.

(Tiré du quatrième de couverture de l'ouvrage)

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Sens de l’exclusion

ou l’imposture du capitaliste

(2008)

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Le crime du pédophile

Cas de l’abuseur d’adolescent

(2008)

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